Les enfants et la « belle dame »

lumiere-bois

Deux des jeunes enfants d’un petit fermier avaient été laissés à leurs jeux pendant que leurs parents et tout leur personnel étaient à moissonner. Ils partirent, pour se promener dans les bois, s’éloignèrent considérablement de la maison, puis trouvèrent moyen de se perdre.

Les parents, en rentrant, fatigués, à la tombée de la nuit, s’aperçurent de l’absence des enfants et, après avoir été aux renseignements dans quelques maisons voisines, le père envoya à leur recherche, dans différentes directions, des domestiques et des ouvriers.

Leurs efforts, cependant, furent inutiles. Personne ne répondit à leurs appels. Ils venaient de se retrouver à la ferme, assez découragés, quand tous virent une lumière étrange qui traversait lentement, à quelque distance de là, des champs touchant à la route, C’était, selon eux, une masse sphérique considérable, d’une lueur chaude et dorée, ne ressemblant en rien a la lumière d’une lampe ordinaire, Elle se rapprocha, et l’on aperçut les deux enfants absents, marchant d’un pas soutenu au milieu d’elle. Le père et quelques autres personnes se mirent immédiatement à courir vers la lumière. L’apparence persista jusqu’à ce qu’ils l’atteignissent, mais, au moment où ils mirent la main sur les enfants, elle s’évanouit, les laissant dans l’obscurité.

Les enfants racontèrent qu’à nuit close ils avaient erré, en pleurant, dans les bois et qu’ils avaient fini par se coucher, pour dormir, sous un arbre. Ils furent réveillés, dirent-ils, par une belle dame tenant une lampe, qui les prit par la main et les ramena chez eux. Quand ils la questionnaient, elle souriait, mais sans jamais prononcer un seul mot. Tous deux persistèrent dans cet étrange récit, sans qu’il fût possible d’ébranler leur foi dans ce qu’ils avaient vu. Un point est à remarquer, cependant. Tous les assistants virent la lumière et constatèrent qu’elle éclairait les arbres et les haies sur lesquels elle tombait, absolument comme l’aurait fait une lumière ordinaire, mais la forme d’une dame ne fut visible que pour les enfants.

« Les aides invisibles. »  C.W. Leadbeater, 1902.

 
Publicités

2 réflexions sur “Les enfants et la « belle dame »

  1. bah alors !
    moi une nuit j’ai cru que je voyais des soucoupes volantes, je te jure , en fait c etait les laser d’une boite de nuit, mon Dieu comme j’ai eu peur, j’ai meme reveillé des gens par telephone a l’epoque, mais comme c’etait tout nouveau ds la region je pense que je suis pas la seule nunuche
    bon bref, incroyable ton histoire
    bisous

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s