Le peintre et le capucin

Publié le Mis à jour le

Joseph-Aigner

C’était à Vienne, en 1836, Joseph Aigner, qui avait dix-huit ans et qui allait devenir  un portraitiste de renom, tenta de se suicider par pendaison, mais il en fut empêché par l’arrivée mystérieuse d’un moine capucin. 

Quatre ans plus tard, à Budapest, Aigner essaya de nouveau de se pendre et, de nouveau, en fut empêché par l’apparition du même moine. Huit années passèrent, Aigner, qui avait embrassé la cause de la révolution, fut condamné  au gibet pour ses activités politiques, mais il fut gracié, à l’instigation d’un moine, le même capucin.

En 1886 enfin, à l’âge de soixante-huit ans, cédant à sa pulsion de mort, Aigner se suicida d’un coup de pistolet. Ses obsèques furent conduites par un moine capucin, dont le peintre ignora le nom jusqu’à son dernier jour.

« LE GRAND LIVRE DU MYSTERIEUX. » Sélection du Reader’s Digest.

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Une réflexion au sujet de « Le peintre et le capucin »

    Maître Renard a dit:
    avril 6, 2017 à 8:12

    A reblogué ceci sur Maître Renard.

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