L’assurance des vieilles filles

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D’après un journal anglais, le Manchester Examiner, il se forme à Londres une Société d’assurances des vieilles filles, « Old Maids’ Insurance Society ». Pareille institution existe déjà en Danemark et réussit assez bien, paraît-il, le Danemark étant relativement un pays froid. 

Bien entendu ces sociétés ne garantissent pas le mariage, mais elles assurent de petits capitaux ou de petites rentes… après l’âge critique. De quoi vivoter tout en jacassant avec une perruche ou en tailladant du mou pour le chat.

Nous ne conseillons pas aux faiseurs de tenter pareille entreprise en France, nos jeunes filles comptant bien toutes se marier (ce qui est permis)  et celles qui ne se marient pas attendant toujours… autre chose qu’un contrat de compensation pour les vieux jours. L’espoir tient lieu de police.

A. Dugit, Paris, 1894.

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4 réflexions sur “L’assurance des vieilles filles

  1. Les vieilles filles ne font plus de tricot et n’attendent plus de pension…elles se sont presque toutes converties en cougar..une nouvelle passion qui les animent aux terrasses de café!

    Aimé par 1 personne

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