La grand-mère qui sèche

Publié le Mis à jour le

nouvelle-guinée

Deux missionnaires anglais, les révérends Chalmers et Gill, publient le récit de ce qu’ils ont fait dans la Nouvelle-Guinée pendant les années de 1877 à 1885.

James Chalmers raconte qu’un dimanche il arriva dans un village éloigné de la côte. Il entra dans une chaumière, étendit sa carte sur le plancher et il s’apprêtait à pointer la situation, entouré par les gens de la maison, lorsque des gouttes étranges tombèrent sur la carte.

Elles provenaient d’un gros paquet suspendu au plafond.

Le missionnaire plia sa carte et examina l’objet : c’étaient les restes de la grand-mère du logis dont on avait suspendu le corps pour le sécher.

« La Revue des journaux et des livres. » Paris, 1885.

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14 réflexions au sujet de « La grand-mère qui sèche »

    Le petit blog avisé?? a dit:
    juillet 18, 2015 à 10:29

    Chacun sa technique pour faire une M(a)omie……

    Aimé par 3 people

    laurent domergue a dit:
    juillet 18, 2015 à 12:36

    Sont civilisés ! jusqu’à la dernière goutte de l’eau…de la …vie …!!!

    Aimé par 2 people

    fanfan la rêveuse a dit:
    juillet 19, 2015 à 8:50

    Pauvres belles-mères et personnes âgées….lol !
    On s’éclate ici ! 😉

    Aimé par 1 personne

    jmcideas a dit:
    juillet 19, 2015 à 10:50

    On ne relate pas non plus, cet explorateur harassé, ayant obtenu l’hospitalité dans une case d’indigène, mais dont les tapis au sol de sa couche, étaient fait de peaux de grand’mère séchées !!

    Aimé par 1 personne

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