Un comble

Publié le Mis à jour le

justice-avocats

Grande réception chez Me Campinchi. Au fumoir, repris par la déformation professionnelle, nos bons Maîtres parlent Palais. Les anecdotes succèdent aux anecdotes, émouvantes, égrillardes, bouffonnes.

Le regretté bâtonnier Chenu conte qu’il lui arriva, en sa jeunesse, de plaider, dans la même semaine, deux procès contradictoires intentés contre un peintre qui devait, depuis, faire une brillante carrière.

Un de ces procès demandait l’annulation du mariage contracté par l’artiste trois ans plus tôt. Motif allégué : impuissance physique du mari à donner des enfants à sa femme. L’autre procès était, au contraire, un procès en reconnaissance de paternité intentée par une servante du jeune peintre.

Lequel avez-vous gagné ? questionna Me Campinchi.

Le bâtonnier Chenu eut un petit rire :  

Je les ai gagnés tous les deux.

« Marianne : grand hebdomadaire littéraire. »  Paris, 1933. 
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4 réflexions au sujet de « Un comble »

    Libre jugement - Libres propos a dit:
    avril 22, 2016 à 5:27

    Bah, ça bas d’soie

    Aimé par 1 personne

    La revue de Claire a dit:
    avril 22, 2016 à 5:33

    Pas mal

    J'aime

    le blabla de l'espace a dit:
    avril 22, 2016 à 6:00

    au fait il est bien ton nouveau avatar

    J'aime

    jmcideas a dit:
    avril 23, 2016 à 9:39

    Au fait, ton dernier avatar (La tronche du pépé avec un chapeau ? sic)
    C’est quoi, le dernier?

    J'aime

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