Sang-froid

marechal-pelissier

Le pistolet est à l’ordre du jour. A ce propos on rappelle le trait suivant du vainqueur de Malakoff :

Le maréchal Pélissier connaissait le pistolet autant que les bons amateurs qui en parlent avec tant de dignité. Il l’avait, en tout cas, vu de plus près.

Un jour, en Afrique, il s’était laissé aller, dans un de ces mouvements de rage folle qui lui étaient familiers, à souffleter un de ses officiers d’ordonnance.

Froidement, l’officier sort son revolver, vise le maréchal et presse la détente.

La balle fait long feu.

Quinze jours d’arrêts ! dit tranquillement Pélissier, ça vous apprendra a avoir des armes  bien entretenues !

« La Revue des journaux et des livres. »  Paris, 1887. 

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8 réflexions sur “Sang-froid

  1. Du ‘sang-froid’ : il faut l’avoir en maintes occasions
    Ce n’est pas le don de tout le monde= la sensibilité à travers un événement est parfois très grande -Il faut en tenir là, les soupirs agonisants de l’un, qu’il faut éconduire, afin de mener à bien une mission !
    « Sa croix ne peut être un arrêt à la victoire de tous les autres »
    (Dixit: M. de Magellan)

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  2. Rien à voir cependant avec « De sang froid », de Truman Capote (excellent bouquin). Ni avec mes jouets de gamin (pistolet à bouchon, à pétards, arcs avec flèches en plastique, etc) que je ne pourrais plus, si j’étais encore gamin de nos jours, emporter avec moi dans les aéroports, les gares ferroviaires…

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