De l’influence de la musique

ernest-rouart

On a constaté, à l’Opéra de Londres, que les consommations variaient, au buffet, selon le spectacle de la salle.

Ainsi les opéras de Meyeeber sont très propices aux glaces. Donizetti pousse à la consommation des fruits et du sirop. Gounod, surtout avec Faust, entraîne le spectateur à une débauche de Champagne.

Le journal anglais à qui j’emprunte ces détails prétend que le soir où on joue du Wagner, on ne consomme rien du tout.

« Touche-à-tout. »Paris, 1904.
Peinture : Ernest Rouart.

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5 réflexions sur “De l’influence de la musique

    1. Mon pote, de la bière ? il faut une joyeuse complainte de Wagner, pour entraîner les gonzelles à patauger dans des flaques de gueuses
      !!!

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      1. Bah, je verrais bien des nostalgiques du « IIIe », le crâne rasé, en train de vider des litres de bière en écoutant la première plage (la chevauchée) et en rêvant de la grandeur passée du temps de Tonton Adolf…

        😆

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