Le compte est bon

gluck

L’illustre musicien  Gluck, étant de nature exubérante, gesticulait beaucoup en parlant. Un jour, en passant devant l’échoppe d’un savetier, il cassa d’un coup de coude un carreau. Sortie furieuse du savetier. Gluck s’informe :

Combien, votre carreau ?
— Trente sous, crie le bouif
. Pas un de moins.

Christoph Willibald Gluck tire de sa poche un écu de trois francs. Le savetier, qui n’avait pas de quoi rendre la monnaie, annonce, qu’il en va chercher chez un commerçant voisin.

Pas la peine ! fait Gluck. Je vais en prendre pour trois francs.

Et, d’un autre coup de coude, il casse un second carreau.

« Le Journal amusant. » Paris, 1931.

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7 réflexions sur “Le compte est bon

  1. Qui n’a pas cassé un carreau dans sa jeunesse ?
    Si la remontrance n’est pas suffisante
    > C’est la casse d’un deuxième, puis de plusieurs…
    -Faite votre moralité:
    L’auteur de bris de carreau (c’est mon cas de gamin) ne comprends la punition qu’a hauteur du méfait
    Sans plus

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