Un qui travaille

louis-ferdinand

Le prince Louis Ferdinand, petit-fils de Guillaume II, qui a passé son doctorat à l’Université de Berlin, est entré chez Ford comme simple monteur. 

Une fois passés ses examens, contre la volonté de son père, l’ex-kronprinz, s’embarqua pour l’Amérique où il fut quelque temps l’hôte de M. Bigelorf, ami de I’ex-kaiser. L’ex-kronprinz a exprimé à son fils son mécontentement de le voir embrasser cette carrière, mais le jeune prince a affirmé que son avenir était là, et il a laissé choir son papa.

Le prince Louis Ferdinand fera peut-être des  victimes dans l’industrie automobile, mais moins, assurément, que n’en fit, son grand-père dans l’industrie militaire.

« Les Potins de Paris. » Paris, 1929.

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3 réflexions sur “Un qui travaille

  1. Mon Dieu ! Quelle infamie : être Altesse impériale et oser s’abaisser à se salir les mains et se mélanger aux roturiers. En tous cas, le Konprinz fut certainement plus utile à la société et aux gens que son père belliqueux.

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