Conscience littéraire

Publié le Mis à jour le

salluste-du-bartas

Dans sa Seconde Semaine, Guillaume de Salluste du Bartas a essayé d’imiter le galop du cheval dans ces vers :

« Le champ plat bat, abat, détrappegrappeattrape
Le vent qui va devant… »

Gabriel Naudé rapporte, à ce propos, que le poète, claquemuré chez lui, se mettait à quatre pattes, soufflait, gambadait et caracolait, comme pour entrer dans la peau du cheval, et trouver l’harmonie imitative dont il avait besoin.

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