La belle aubaine. 

Publié le Mis à jour le

pickford-fairbanks

Les douaniers ont assez souvent à visiter des bagages médiocres pour se précipiter lorsqu’ils ont devant eux une voyageuse de marque.

Mary Pickford ne se doutait pourtant pas, en rentrant aux Etats-Unis avec Douglas Fairbanks, qu’on lui ferait autant d’honneur. Quatre inspecteurs consacrèrent une heure et demie à la visite de ses douze malles.

Ils voulurent voir chaque robe, sentir chaque parfum, toucher chaque objet. Comme Mary Pickford leur disait que tout cela ne lui avait coûté que 7.000 dollars, car dans les
magasins on lui faisait des prix d’artiste, ils lui répondirent :

— Ça nous est égal. Nous vous taxons sur le prix fort.

Le bon Douglas dut payer des droits égaux à quatre-vingts pour cent de la valeur présumée des achats de sa femme.

— Vous n’avez rien d’autre à déclarer ? lui demanda-t-on.
— Si ! que vous êtes bien sévères !

Gazette française. Paris, 1928.

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3 réflexions au sujet de « La belle aubaine.  »

    marie a dit:
    août 29, 2017 à 2:18

    il avait de l’humour, j’aurais été très en colère à sa place!! bon après-midi MTH

    Aimé par 1 personne

    L'Ornitho a dit:
    août 29, 2017 à 2:24

    Dur, la vie d’artiste. (Et cher!)

    A réécouter (une aubaine!) « The Friends of Mr Cairo », par Jon & Vangelis, avec la voix de Peter Lorre en prime – un sacré bagage aussi 😉

    Aimé par 1 personne

    Grande fillette a dit:
    août 29, 2017 à 4:53

    aucun caractère ! lol

    Aimé par 1 personne

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