Aux frais de la princesse

Publié le Mis à jour le

pigeon

Le Nyanza venait de quitter la côte anglaise depuis une journée, quand, par le plus grand hasard, un pigeon vint à tomber sur le pont du vapeur.

L’oiseau demeura à bord durant toute la traversée d’Angleterre au Canada.

Il y demeura même jusqu’à ce que le Nyanza eût atteint Montréal. Là, il abandonna le navire, et les marins ne songeaient plus à lui, quand au jour de leur départ, pour le voyage de retour, le pigeon revint, accompagné d’une pigeonne.

Il s’était accouplé à Montréal et revenait en Angleterre pour son voyage de noces.

La bête intelligente n’avait pas oublié les bons soins dont elle avait été entourée à bord du vapeur.

Paris, 1910.

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Une réflexion au sujet de « Aux frais de la princesse »

    jmcideas a dit:
    septembre 26, 2017 à 10:59

    Il en fut de même, à bord de mon bato -un couple d’amoureux-.S’invitant à bord sans ticket
    Il me fut impossible de les remettre à l’eau !!
    (Noblesse oblige)

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