Victor Hugo et son barbier

Publié le Mis à jour le

victor-hugoQuelques journaux nous ont, en décembre dernier, offert des prévisions variées pour l’année 1918. C’est une très vieille tradition. Illusion singulière, où il reste quelque trace des superstitions du moyen âge: nous croyons tous peu ou prou qu’au changement de millésime doit correspondre fatalement quelque modification dans notre destinée.

Le barbier de Victor Hugo, vers la fin de 1839, annonça au grand poète la fin du monde pour les premiers jours de l’année suivante :

Le 2 janvier, les bêtes mourront. Le 4 janvier, ce sera le tour des hommes.

Le « lion romantique » comme on appelait Victor Hugo, ne fronça même pas le sourcil. Il se contenta de murmurer d’un air légèrement inquiet :

Mais alors, le 3 janvier, qui me fera la barbe ?

Paris, 1918.

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6 réflexions au sujet de « Victor Hugo et son barbier »

    anne35blog a dit:
    octobre 21, 2017 à 8:03

    c’est vrai qu’il faut mieux être bien rasé pour ce grand jour…

    Aimé par 1 personne

    fanfan la rêveuse a dit:
    octobre 21, 2017 à 10:07

    Pas très sympathique pour le barbier…

    Aimé par 1 personne

    ermite-athee a dit:
    octobre 22, 2017 à 12:49

    Astucieuse la question : Le barbier serait il bête ?

    Aimé par 1 personne

    roijoyeux a dit:
    octobre 22, 2017 à 1:55

    hi hi sacré Victor !!

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