Paladilhe

Publié le Mis à jour le

emile-paladilheLe musicien Emile Paladilhe fut précoce comme Mozart. A douze ans, lui aussi, il eut l’honneur de voir imprimer ses sonates.

Quand il concourut pour le Prix de Rome, il avait encore son visage et sa taille d’enfant.
Pendant que le jury délibérait, il attendait dans la cour du Conservatoire avec  ses
camarades. Voyant sortir Berlioz, il courut à lui. 

 Monsieur, qui a le prix ?
— Qu’est-ce que cela te fait, gamin ?
— Monsieur, je voudrais le savoir.
— Mais qu’est-ce que cela te fait ? Ce n’est pas toi, n’est-ce pas ?
— Enfin, Monsieur, je voudrais…
— Eh bien ! C’est Paladilhe.
— Merci, Monsieur. C’est moi ! 

Publicités

Une réflexion au sujet de « Paladilhe »

    karouge a dit:
    mars 9, 2018 à 9:52

    Suite à cet échange, Paladilhle, vexé, s’enfuit au Pays Basque, où il fit carrière comme chef d’orchestre. Sa baguette, très spéciale, plate, longue et arrondie au bout prit le nom de Pala-Ancha. Comme nombre de musiciens semblaient déconcertés quant aux gestes et mesures initiées par le chef d’orchestre, l’orchestre fit faillite, et Paladihle se reconvertit dans la Chistéra, sa nouvelle baguette (comme le sont les mille noms d’une simple baguette en boulangerie). Quant à Hector Berlioz, il dort tranquillement au cimetière de Montmartre depuis 1869 et attend votre visite…musicale!

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.