Conscience professionnelle…

Publié le Mis à jour le

chineLe plus vieux journal du monde est une feuille chinoise éditée à Pékin et intitulée Ching Pao (1).

Les matières publiées dans ses colonnes sont très curieuses. On y trouve par exemple la date à laquelle l’empereur décrète que le chapeau d’été remplace le chapeau d’hiver. On y lit également que six candidats de quatre-vingt-dix ans et treize autres de quatre-vingts ans se présentent comme précepteurs.

Ce journal (plutôt un bulletin gouvernemental) est fait avec un soin absolu. Jamais une faute d’impression. C’est d’ailleurs compréhensible, les correcteurs, très bien rétribués, étant punis de mort quand ils laissent passer une erreur.

(1) Jing Bao (京 报).
Photo de John Thomson.
Journal de Paris, 1893.

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12 réflexions au sujet de « Conscience professionnelle… »

    nuage1962 a dit:
    juillet 18, 2018 à 7:03

    Être journaliste était un métier dangereux

    Aimé par 1 personne

      Gavroche a répondu:
      juillet 18, 2018 à 8:53

      Il s’agissait de bien vérifier ses sources !!! 😀

      J'aime

    karouge a dit:
    juillet 18, 2018 à 7:04

    « étant punis de mort quand ils laissent passer une erreur. »
    Heureusement que quelques siècles plus tard nous eûmes Saint Jacques de Compostelle, qui autorisa vivement la coquille et sauva le journalisme.

    Aimé par 2 personnes

    fanfan la rêveuse a dit:
    juillet 18, 2018 à 7:50

    C’est certain que cela motive, finalement ce n’est pas un cadeau d’exercer ce métier à cette période au choix 😦
    Bonne soirée Gavroche !
    🙂

    Aimé par 1 personne

    iotop a dit:
    juillet 18, 2018 à 7:53

    Bon jour,
    Si nos politiques étaient ainsi mis « à l’amende », y aurait moins d’erreur de politique sociale, (par exemple) … 🙂
    Max-Louis

    Aimé par 1 personne

    christophecharnay a dit:
    juillet 19, 2018 à 1:59

    En même temps, quand on lit ce qu’on lit dans nos journaux, avec de telles méthodes, on réduirait de façon spectaculaire le taux de chômage en France : il faudrait embaucher des bataillons entiers de bourreaux (uniquement si l’on se cantonne à punir les fautes d’orthographe, je ne parle même pas de la syntaxe), le personnel administratif qui va avec et les remplaçants des condamnés… ça peut être une piste à creuser…

    Aimé par 3 personnes

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