Un mal pour un bien

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ponson du terrail

Ponson du Terrail avait, pour ceux qui l’éreintaient, une reconnaissance sans borne. 

 Qu’ils écrivent mon nom, disait-il, c’est tout ce que je leur demande; qu’ils disent que je n’ai aucun talent, aucun esprit, aucune littérature, je m’en moque. 

Et, comme Léo Lespès, qui était très susceptible, lui demandait compte de cette théorie qu’il ne comprenait guère, Ponson répondait : 

 Croyez-vous que le public soit assez bête pour croire qu’on insulte à l’heure et à la journée un homme sans valeur ? 

Il avait raison. 

 Jules Noriac « Les Plumeurs d’oiseaux. » Paris, 1884.

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Une réflexion au sujet de « Un mal pour un bien »

    communechaise a dit:
    septembre 16, 2018 à 3:33

    je crois qu’on n’insulte plus que des images…

    Aimé par 1 personne

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