Tire-au-flanc

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prison-santeIl s’agit d’un boucher ingénieux répondant au nom de Pottet, à qui des fournitures de viandes corrompues pour l’armée avaient coûté dix mois de prison.

Or, il imagina de trouver un remplaçant pour purger sa peine, si bien qu’un de ses anciens employés se présentait un jour à la Santé en présentant des papiers au nom de Pottet.

II avait achevé… par mandataire, ses six mois de prison, quand l’inévitable lettre anonyme adressée au Parquet fit découvrir le pot-aux-roses. Pottet fut jugé par défaut par la Cour d’assises et condamné à vingt ans de travaux forcés.

La femme du boucher et le remplaçant, également poursuivis, furent acquittés par la Cour d’assises le 8 octobre 1909. Mais Pottet se fit prendre et comparait devant le jury. Il sera défendu par Me Simon-Jaquin. 

« Paris-midi : seul journal quotidien paraissant à midi. » Paris, 1911.

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