Derain

Il n’est rien de tel que de s’expliquer 

Publié le

louis_beroud

Les Nouvelles Littéraires ont publié l’autre semaine un erratum de leur collaborateur, l’aimable Charensol, victime, dans le numéro précédent, d’une erreur typographique. Son texte en était tout défiguré.

Voici le passage, tel qu’il faut le lire désormais :

« Un Matisse tendait bien, déjà à la synthèse dématérialisée, abstraite de la nature par une structure des formes réduites à leurs fonctions. Un Derain avait observé les cadences plastiques des volumes modulés chez le maître d’Aix. »

Comme ça, en effet, c’est beaucoup plus clair.

« L’Œil de Paris. » 1930.
Peinture : Louis Béroud.

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