humour

Des malins

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vacances

Angéli, 1923.

Poupette et sa famille

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poupette

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« Le Journal de Toto. »  Paris, 1937.

Monsieur et madame Lacuite

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benjamin-rabier

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Benjamin Rabier. 1912.

Le phonovague

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huitres

Le phonovague pour huîtres sera adopté cet hiver par tous les grands restaurants. Il sera utilisé pour la première fois à l’occasion de la fête de Noël.

C’est un petit appareil très simple, très ingénieux, analogue au phonographe, et qui imite à la perfection le bruit de la mer. En l’entendant, les huîtres s’ouvrent d’elles-mêmes, croyant se trouver dans l’eau.

Il suffit de les caler rapidement avec un petit morceau de bois pour qu’il leur soit impossible de se refermer et on peut les servir sans autre préparation. Cela permet au personnel du restaurant de ne point perdre son temps à ouvrir les huîtres et de satisfaire sans effort la clientèle.

« Inventions nouvelles et dernières nouveautés. » Gaston de Pawlowski, E. Fasquelle, Paris, 1916.

Montage-illustration : Gavroche.

Délicatesse

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Poitou

Dans un village du Poitou, une femme, après une forte maladie, tomba en léthargie. Son mari et ceux qui étaient autour d’elle la crurent morte. Ils l’enveloppèrent seulement d’un linge, selon la coutume des pauvres gens du pays, et la firent porter en terre.

En allant à l’église, ceux qui la portaient passèrent près d’un buisson dont les épines l’ayant piquée, elle revint de sa léthargie.

Quatorze ans après, elle mourut; comme on la portait en terre, et que l’on s’approchait d’un buisson, le mari se mit à crier deux ou trois fois:

— N’approchez pas si près de la haie !

Le gratte-ciel marseillais

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louis-forton

Louis Forton, 1930.

La fille avisée

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couple-paysansUn gros garçon marié de la veille, devisait le lendemain de la noce avec sa nouvelle épouse. Une fille du village vint à passer.

Tu vois bien cette petite Marguerite, dit le mari; elle n’est pas mal, n’est-ce pas ? Eh bien ! j’ai fait d’elle tout ce que j’ai voulu; mais elle était si bête, si bête, qu’au bout de trois semaines j’en étais dégoûté. Croirais-tu bien qu’un jour que j’avais couché avec elle, la sotte s’en alla, dès le lendemain, conter toute l’affaire à sa mère.

Bah ! répondit l’épousée; c’est tout comme si j’avais été le dire à ma mère toutes les fois que Pierre, le charretier, est venu coucher avec moi ! Pas si bête, et puis, ça n’en aurait pas fini.

On ne sait pas ce que le nouveau mari répondit à cette aimable confidence; il était sûr du moins de n’avoir pas épousé une sotte.