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Le mystère et la légende de la Marie Céleste

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charles-temple

Je crois bien qu’on ne saurait trouver une plus mystérieuse aventure. Contentons-nous de rappeler, aussi brièvement que possible, les faits. Ils se suffisent à eux-mêmes. Voici donc :

Le 2 septembre 1872, un splendide vaisseau, la Marie-Céleste, quitte le port de New York, toutes voiles dehors, à destination de Gênes. Il y a à bord le capitaine, un certain Benjamin Griggs, sa femme, sa fille, huit hommes d’équipage (dont un marin faisant fonction de second : Henri Bilson), enfin deux passagers. Les gens superstitieux ne manqueront pas de frémir en considérant ce total : oui, mon Dieu, oui, il y avait treize personnes à bord !

Les jours passent, les mois. Aucune nouvelle de la Marie-Céleste. Le capitaine Griggs n’en était pas à son premier voyage, il avait la réputation d’être un marin prudent, expérimenté, sérieux. L’armateur du voilier continuait à ne pas s’inquiéter. Au reste, quatre mois de navigation pour traverser l’Atlantique ne paraissaient pas, à cette époque, quelque chose de vraiment anormal. En vérité, ce, furent les premières nouvelles qu’on eut de la Marie-Céleste qui devaient faire frémir ses propriétaires. Elles consistaient en une dépêche, envoyée le 9 février 1873 par le consul américain à Gibraltar aux propriétaires du brick. Et que disait cette dépêche ? Elle signalait que, le 3 janvier, un petit voilier anglais, le Dei-Gratias, commandé par le capitaine Morhouse, avait rencontré en plein océan la Marie-Céleste, que la navigation de cette dernière avait attiré l’attention, que des signaux avaient été adressés au voilier, étaient restés sans réponse, que finalement une barque avait été détachée du Dei-Gratias, avait réussi à aborder le trois-mâts et que les marins anglais, montés à bord, avaient eu la stupeur de ne trouver, sur la Marie-Céleste, aucune trace d’homme vivant.

Le problème était exactement posé : personne à bord de la Marie-Céleste, et (c’est ici que les choses s’enveloppent de mystère) et cependant le bateau était resté en parfait état. On ne relevait aucune trace d’avarie, mieux, on ne relevait à bord aucune trace de dispute, de rixe, d’émeute, de drame. Le capitaine Morhouse avait fait la seule chose qui était en son pouvoir : il avait ramené le voilier au port le plus proche : Gibraltar, et avait rédigé son rapport.

L’enquête, on le pense bien, ne s’en tint pas là. Gibraltar connut des heures terriblement émouvantes : qu’étaient devenus les treize passagers de la Marie-Céleste ? Accident ? Un accident, aussi, si l’on peut dire, collectif, était vraiment bien improbable. Crime ? De qui, et pourquoi ? Quel bénéfice le ou les criminels avaient-ils bien pu retirer de leur crime ? Tout était intact à bord. Pas trace de pillage. L’ordre le plus parfait. Et pas la moindre goutte de sang.

Bien mieux : il semblait que l’équipage, le capitaine, sa famille, les passagers eussent quitté le navire depuis quelques minutes à peine. Sur la table du capitaine, un œuf était placé dans un coquetier, la coquille à demi-brisée. Mieux encore : quand le capitaine Morhouse aborda le vaisseau, il constata que, les fourneaux de la cuisine, éteints, étaient encore chauds et que, dans la cabine des passagers, deux tasses étaient pleines d’un thé resté tiède. Les sacs de l’équipage étaient parfaitement à leur place, rien n’y manquait. La soute aux vivres était pleine, rangée. Dans le salon, sur l’harmonium, une partition était ouverte. Des jouets d’enfant traînaient sur le pont. Enfin, au haut d’une armoire, dormait paisiblement, seul être vivant à bord, un petit chat noir.

Le livre de, bord, il est vrai, était arrêté à la date du 4 décembre et (seule note qui parût se rapporter au mystère) sur l’ardoise du maître d’équipage, au-dessous d’une note de service, étaient inscrits ces mots : « Etrange, ma chère femme ! »

Tels étaient les faits. Tels sont les faits. Car l’énigme n’a pas été percée. En vain, les meilleurs policiers anglo-américains, en vain les maîtres du roman policier (Conan Doyle en tête) s’efforcèrent-ils de percer le mystère. Les seules explications auxquelles parvinrent les romanciers ne tenaient pas debout : Conan Doyle supposait qu’un mulâtre, d’une force extraordinaire, avait successivement jeté par-dessus bord ses douze compagnons de voyage, par haine de la race blanche, puis s’était suicidé, en les suivant.

La seule solution sensée (mais en ces matières sensé ne veut pas dire vrai) vient d’un écrivain anglais : il y aurait eu complicité du navire Dei-Gratias. Morhouse et Griggs, d’accord, auraient trouvé un ingénieux moyen de se partager la prime de sauvetage accordée à tout capitaine de bateau qui ramène au port une épave. Et, en effet, la Marie- Céleste était devenue la propriété des marins du Dei-Gratias.

Mais cette explication suppose le silence total, durant de longues années, d’une telle quantité de complices ! N’est-ce pas, cela, aussi, bien invraisemblable ?

La Robertie. « Almanach des coopérateurs. » Limoges, 1932.
Peinture : Charles Temple.

On ne discute pas les ordres

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La garnison de Klausenbourg (Autriche-Hongrie) a été mise en émoi, samedi dernier, par le suicide qu’un officier de cette garnison a accompli dans des conditions véritablement extraordinaires.

Le lieutenant d’infanterie Charles Mangesius. en proie à un accès de désespoir causé par un événement que l’on ignore encore, donne l’ordre à un soldat de son régiment de se présenter à telle et telle heure, avec armes et munitions, dans son appartement.

L’homme arrive. Le lieutenant lui dit de charger son fusil. L’homme, étonné, obéit en hésitant.

Le lieutenant s’agenouille et ordonne au soldat de tirer sur lui. Le soldat refuse. L’officier insiste et fait comprendre au troupier qu’il n’a qu’un devoir : celui d’obéir à ses supérieurs et que, s’il n’obéit pas, il sera frappé des peines les plus sévères.

Le troupier obéit enfin, l’officier commande : Feu ! et tombe foudroyé.

Charles Mangesius était fils d’un général de division en retraite.

« Le Rappel. »  Paris, 1889.

Une maison hantée

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Nous connaissons une rue de Paris où tout récemment on discutait fort autour d’une maison soi-disant hantée et dont le visiteur était un simple fumiste qui vient de se faire connaître. C’est là-un cas fréquent… mais les incrédules et les farceurs n’ont pas toujours raison. Exemple le cas raconté récemment par les journaux londoniens. 

Nous voulons parler de cette maison située sur les bords de la Tamise, que M. Schlosser, rédacteur au Daily Mail, voulut inspecter lui-même à ses risques et périls. Avec un de ses amis il alla s’installer la nuit dans cette maison, alors déserte. Les fantômes en avaient fait fuir les locataires. Les deux hommes fermèrent à clé toutes les portes, saupoudrèrent le sol de poussière de craie et, allumant leur pipe, attendirent, après s’être assurés que la maison était vide.

Bientôt les portes s’ouvrirent d’elles-mêmes, bien qu’elles fussent fermées à clé. Dans les pièces de la maison, on découvrit ensuite des traces de pas, ou plutôt de pattes, marquées sur la craie.

Cette expérience fit grand bruit dans le monde spirite. Un jeune poète, M. Lionel Johnson, qu’intéressait cette histoire d’esprit, loua la maison. Or, huit jours plus tard, il fut trouvé inanimé dans Flett Street, non loin de la maison hantée. Lionel Johnson avait trente-cinq ans et était un des littérateurs en vue de la jeune école anglaise. Le jeune poète jouissait d’une bonne santé et sa mort étrange fit beaucoup de bruit à Londres. On a fait une enquête et appris que deux des personnes ayant habité la maison avant Lionel Johnson étaient mortes également d’une manière mystérieuse.

Faut-il voir dans ces morts bizarres une simple coïncidence, ou bien… En tout cas le reporter du Daily a toujours affirmé l’exactitude des faits rapportés par lui.

« L’Universel : magazine hebdomadaire. »  Paris, 1903.

Les premiers fards romains

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Antoine-Watteau

Ce n’est certes pas dans les premiers siècles de la République romaine que l’on trouve l’usage des fards : les femmes partageaient les vertus héroïques et les moeurs sévères de leurs maris et ignoraient tout artifice de toilette. Mais quand, par la conquête du monde, ils introduisirent chez eux la richesse, les Romains y ramenèrent en même temps le luxe et la coquetterie, comme plus tard, les croisés de retour d’Orient, devaient rapporter en  Europe l’élégance musulmane.

Bref, c’est à cette époque que les Romaines commencèrent à se farder, mais d’un fard qui était fort grossier, car ce n’était pas autre chose que de la terre de Chio ou de Samos délayée dans du vinaigre. Puis les Romaines firent usage du blanc de plomb, quoiqu’elles connussent déjà ses inconvénients. quant aux fards rouge, on les tirait des végétaux ou de la dépouille des animaux.

Ce qui était encore plus grossier, c’est la façon dont on appliquait le fard sur la figure. L’esclave chargée de farder sa maîtresse devait mélanger le fard avec sa salive, ainsi qu’un auteur latin l’explique en détail :

« L’esclave, avant de commencer l’importante opération, souffle sur un miroir de métal et le présente à sa maîtresse. Celle-ci sent à l’odeur si la salive est saine et parfumée. Elle sait ainsi si elle a mâché les pastilles qui lui sont ordonnées, parce que c’est avec sa salive que l’esclave doit broyer le fard et l’appliquer, afin de l’étendre également et de le fixer sur les joues de sa maîtresse. »

Brrr… On a heureusement fait quelques progrès depuis. Sans cela nos actrices refuseraient énergiquement de se farder.

« Le Journal du dimanche : gazette hebdomadaire de la famille. »  Paris, 1905.
Illustration : Antoine Watteau.

Le bouchon humain

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Angelo Faticoni, le « bouchon humain », photographié en train de flotter alors qu’il est attaché à une chaise lestée

Le 13 août 1931, le New York Herald Tribune publia la notice nécrologique d’Angelo Faticoni, qui venait de décéder à Jacksonville, en Floride.

Selon cet article, intitulé « Le bouchon humain est mort avec son secret », Faticoni surnageait dans l’eau d’une façon surnaturelle. Il pouvait flotter par exemple pendant 15 heures avec près de dix kilos de plomb liés aux chevilles: Faticoni pouvait dormir dans l’eau, roulé en boule, se tenir sur le côté et prendre n’importe quelle position demandée.

Un jour, il fut cousu dans un sac et on le jeta dans l’eau, tête la première, avec un boulet de canon de neuf kilos attaché aux jambes. Sa tête réapparut à la surface aussitôt après et il resta immobile dans cette position pendant huit heures. Une autre fois, il traversa l’Hudson à la nage, lié à une chaise lestée de plomb.

Il y a quelques années, il se rendit à Harvard pour s’exhiber devant les étudiants de la faculté. Les autorités médicales l’examinèrent, mais ne réussirent pas à étayer leurs théories selon lesquelles il était capable de flotter grâce à ses organes internes qui seraient différents de ceux des hommes normaux. Faticoni avait promis de révéler son secret d’homme bouchon, mais il est mort sans l’avoir fait.

« The New York Herald Tribune. » 13 août 1931.
« Le Grand Livre du Mystérieux. » Sélection du Reader’s Digest, 2001.

Quelque chose dans le ciel

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ovni

Le 7 janvier 1948, à l’aérodrome militaire de Godman, près de Fort Knox dans le Kentucky, on reçut l’avis qu’à 150 kilomètres de là, à Madisonville, un immense objet étincelant avait été aperçu traversant le ciel à grande vitesse dans la direction de Godman. Aussitôt là base militaire fut mise en état d’alerte.

Du haut de la tour de contrôle, le colonel Hix et un groupe d’officiers explorèrent le ciel. A 14 h. 45, à travers une déchirure des nuages, l’objet fut aperçu, énorme et laissant derrière lui une traînée rougeâtre. Trois chasseurs P-51 s’envolèrent et lui donnèrent la chasse. Bientôt on entendit dans le haut-parleur de la tour de contrôle la voix du capitaine Thomas Mantell qui pilotait un des avions :

« J’ai vu l’objet. Cela paraît métallique, et ses dimensions sont colossales. »

Puis il reprit : « Il commence à monter, il va moins vite que moi, je vais essayer de le rejoindre. »

A 15 h. 15, Mantell parla encore : « Il est toujours au-dessus de moi, marchant aussi vite ou plus vite. Je monte jusqu’à 7.000 mètres et, si je ne puis me rapprocher, j’abandonnerai la poursuite. »

Ce furent ses dernières paroles. Inquiet de son silence, le colonel Hix donna l’ordre à un des deux autres pilotes, qui eux aussi avaient aperçu le mystérieux objet, de se mettre à la recherche de son chef. En vain ; le ciel, était vide et ce fut sur le sol qu’on retrouva les débris de l’appareil de Mantell.

On admit, dans la déclaration officielle de décès faite à sa famille, qu’étant monté trop haut et dépourvu d’oxygène, Mantell s’était évanoui et avait perdu le contrôle de son avion, lequel s’était abattu en causant la mort du pilote.

Le même jour, d’après une information contrôlée par une commission d’enquête, environ deux heures plus tard, un objet rond ou ovale fut aperçu à la base aérienne de Lockbourne, Columbus, Ohio. Il fut suivi pendant plus de vingt minutes à la tour de contrôle. Il naviguait horizontalement à une vitesse estimée supérieure à 800 kilomètres à l’heure et paraissait plus grand qu’un C-47.

 » Études. »  Paris, 1951.
Illustration : ufocasebook.conforums.com 

Circonstance étrange

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PeachtreeStreet

Sous ce litre, la Revue spirite reproduit le récit suivant, que Mme Stanley a raconté elle-même et qui a été publié dans un journal américain, The Progressive Thinker, par son amie Mlle Gramblay.

Mme Stanley habitait donc, il y a deux ans, un hôtel superbe dans « Peachtree street »,avec son mari et sa belle-soeur. Ils n’avaient pas d’enfant, mais ils avaient acheté, il y a six ans, un jeune chien de chasse irlandais, qui était très affectueux et intelligent; ses maîtres le choyaient beaucoup.

Il y avait deux serviteurs qui quittaient l’hôtel le soir; ils demeuraient en ville.

M. Stanley s’absentait parfois pour une huitaine de jours, de sorte que les deux dames se trouvaient seules avec le chien dans la maison; mais elles n’étaient nullement peureuses. Le jeune ménage habitait le premier étage et leur mère avait sa chambre au rez-de-chaussée. Or, un soir que Mme Stanley était seule, elle se réveilla en proie à une vague inquiétude.

Sa chambre était très grande, et la porte restait ouverte constamment sur une autre pièce où l’on faisait du feu toute la nuit. Le chien avait sa litière près de ce feu, mais il était attaché. Mme Slanley pouvait le voir couché devant le foyer, sans se lever du lit. A la lumière du gaz baissé, elle vit que la pendule marquait minuit cinquante. Il lui sembla tout à coup, dans le silence de la nuit, entendre des pas sourds, quelqu’un qui marchait lourdement; cependant elle n’apercevait rien, les pas semblaient aller de sa chambre au bout de l’autre pièce.

Alors le chien commença à gémir comme s’il était peiné et inquiet. La dame se leva, très inquiète, et alla vers le chien; jamais elle ne l’avait vu en un tel état d’agitation; il voulait sa liberté, elle le détacha donc.

Aussitôt le chien se mit à suivre le bruit des pas qu’il entendait, et il allait d’une pièce à l’autre, tout en grognant et semblait demander ce que cela voulait dire.

Mme Slanley commença à s’effrayer, elle eut recours à la prière et s’écria :

Oh ! Dieu, vous qui savez que je n’ai jamais fait de mal volontairement, protégez-moi contre les puissances des ténèbres; donnez-moi le courage de supporter cette manifestation.

Le son de sa voix semblait amener le calme; les bruits diminuèrent, puis cessèrent tout à fait. Elle se sentit moins nerveuse et attira le chien près d’elle ; il avait la tête couverte de sueur. Elle le caressa et il se recoucha doucement, rien ne le troublait plus.

Le lendemain M. Slanley arriva de voyage; sa femme, encore tout émotionnée, lui fit le récit de ce qui s’était passé dans la nuit, mais elle n’en dit rien à sa belle-mère, et pour cause. Son mari ne voulut rien croire, et lui défendit de lui reparler de « bêtises pareilles. »

Le deuxième jour, Mme Stanley étant couchée se sentit vaguement inquiète; son mari dormait. Elle vit l’heure fatale, minuit cinquante. De nouveau, elle entendit marcher; le chien se mit à pousser des cris plaintifs; elle lui cria de se taire. Tout à coup, M. Slanley s’éveilla el joignant ses mains, s’écria:

Mon Dieu, il y a quelqu’un qui se promène là ! Il voulut se lever, mais sa femme le retint lui disant que c’étaient bien là les pas sourds qu’elle avait déjà entendus une fois. Ils écoutèrent encore, peu à peu les pas cessèrent de se faire entendre. M. Slanley dit alors:

Je connais ces pas; mon père, qui était grand et fort comme moi, avait l’habitude de se promener dans sa chambre en chaussettes, se plaignant d’avoir mal aux pieds. Maintes fois, je l’ai entendu marcher ainsi.

Qu’est-ce que cela signifiait ? Il ne se moquait plus, et était très ému. Sa femme lui répondit, sans le ménager, que c’était un présage pour quelqu’un habitant la maison.

Le jour suivant, à déjeuner, la mère de M. Stanley demanda s’il n’avait pas marché dans la nuit, disant qu’il lui avait semblé aussi entendre des pas étouffés deux jours auparavant, et qu’elle n’y comprenait rien. Mais ses enfants ne répondirent pas sur ce sujet et ne lui donnèrent aucune explication. La vieille dame était en bonne santé. Quelques jours après elle tomba subitement malade et mourut le dixième jour après que l’ eut entendu les pas… à minuit cinquante aussi.

M. Stanley ne veut pas qu’on parle du surnaturel devant lui; mais il ne s’en moque plus.

Depuis ces événements le feu a détruit la maison, qui a été rebâtie mais n’a plus été habitée par les propriétaires qui préférèrent voyager.

La position sociale de la famille Slanley est une garantie de leur bonne foi et ils n’ont aucune raison de raconter ces faits si ce n’est que c’est réellement arrivé.

B. de Laveuzay

«  L’Echo du merveilleux  »   Gaston Mery, Paris, 1907.