Nouvelle-Zélande

Pâté colonial

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Le Wellington Evening Post du 15 décembre 1868 donne la nouvelle suivante : 

Le gouvernement a appris que le cannibale Tito-Kowaru, qui dépasse en scélératesse tout ce que l’on a pu voir jusqu’ici dans la Nouvelle-Zélande depuis le début de sa colonisation, a envoyé aux tribus intérieures de cette île un pâté fait avec la chair de nos pauvres compatriotes qui ont succombé à The-Front.

Il est à peine besoin de dire que cet acte horrible avait pour but d’influencer la férocité des indigènes de l’intérieur, dont ce monstre appelle l’assistance. Quelques petites tranches de cet horrible mets sont parvenues jusqu’au district de Waikato, et l’on en a vu parmi les tribus qui habitent le voisinage du lac Tanpo. 

La terre de mes ancêtres

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Les Maoris (Nouvelle-Zélande) sont connus pour être très logiques, raisonneurs, batailleurs et chicaniers. En voici un exemple :

Deux Maoris sont en présence d’un juge de paix, l’un est jeune et l’autre vieux. Le plus jeune réclame en ces termes, et avec force gesticulations, un morceau de terrain :

Oui, mon juge, je réclame ce terrain où je suis né, où j’ai été élevé et où mes ancêtres ont été enterrés !

Aussitôt cette harangue terminée, le vieux Maori se lève en disant :

J’ai écouté ce tuturu (rien du tout) avec dégoût et mépris. Quel droit a-t-il à cette terre ? Il n’en a aucun, puisque j’ai vaincu le peuple qui habitait dessus, lorsqu’il était encore enfant, et j’ai fait une grande erreur en le laissant vivre ! Il demande où sont enterrés ses ancêtres ? Je vais le lui dire et le lui montrer. C’est ici (il se tape sur le ventre), c’est ici que ses ancêtres sont enterrés, car je les ai tous mangés ! C’est là mon titre à la propriété de ce terrain.

« La Joie de la maison : journal hebdomadaire. » L. Boulanger. Paris, 1892. 

 

Les mariages de l’Église du monstre de spaghettis volant sont reconnus

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L’Église du monstre de spaghettis volant, un mouvement fondé aux États-Unis, a été autorisée par les autorités néo-zélandaises à célébrer les mariages.

La Nouvelle-Zélande a reconnu officiellement cette Eglise, également nommée « pastafarisme », dont les adeptes portent des passoires sur la tête, adulent les pirates et affirment que l’univers a été créé par un personnage ressemblant à un plat de spaghettis avec des boulettes de viande. Dans une décision datant du 10 décembre, les autorités de Wellington lui ont octroyé le droit légal de célébrer des mariages.

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