Oliver Cromwell

Transit coupable

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Oliver Cromwell

Voltaire, qui touchait à tout, a, si l’on peut dire, touché à la… constipation. A cette infirmité, il n’hésitait pas à attribuer les pires responsabilités dans l’histoire.

« Ceci est plus important qu’on le pense, lit-on dans « Les Oreilles du Comte de Chesterfield », la constipation a produit quelquefois les causes les plus sanglantes : mon grand-père, qui est mort centenaire, était apothicaire de Cromwell, il m’a conté souvent que ce dernier n’avait pas été à la garde-robe depuis huit jours lorsqu’il fit couper la tête à son roi. »

Oserons-nous insinuer que de même que, si le nez de Cléopâtre eût été plus court, le sort de l’Empire romain en eût été changé, si en 1649 Oliver Cromwell eût connu l’huile de paraffine Parlax le sort de l’Empire d’Albion eût été tout autre ?

That is the question.

« Balzac : bimensuel médical, artistique et littéraire. » Paris, 1933.
Peinture de Samuel Cooper.

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