reconnaissance

Un comble

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Grande réception chez Me Campinchi. Au fumoir, repris par la déformation professionnelle, nos bons Maîtres parlent Palais. Les anecdotes succèdent aux anecdotes, émouvantes, égrillardes, bouffonnes.

Le regretté bâtonnier Chenu conte qu’il lui arriva, en sa jeunesse, de plaider, dans la même semaine, deux procès contradictoires intentés contre un peintre qui devait, depuis, faire une brillante carrière.

Un de ces procès demandait l’annulation du mariage contracté par l’artiste trois ans plus tôt. Motif allégué : impuissance physique du mari à donner des enfants à sa femme. L’autre procès était, au contraire, un procès en reconnaissance de paternité intentée par une servante du jeune peintre.

Lequel avez-vous gagné ? questionna Me Campinchi.

Le bâtonnier Chenu eut un petit rire :  

Je les ai gagnés tous les deux.

« Marianne : grand hebdomadaire littéraire. »  Paris, 1933. 
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Les mariages de l’Église du monstre de spaghettis volant sont reconnus

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L’Église du monstre de spaghettis volant, un mouvement fondé aux États-Unis, a été autorisée par les autorités néo-zélandaises à célébrer les mariages.

La Nouvelle-Zélande a reconnu officiellement cette Eglise, également nommée « pastafarisme », dont les adeptes portent des passoires sur la tête, adulent les pirates et affirment que l’univers a été créé par un personnage ressemblant à un plat de spaghettis avec des boulettes de viande. Dans une décision datant du 10 décembre, les autorités de Wellington lui ont octroyé le droit légal de célébrer des mariages.

La suite ici…